Bloublou, Feu et pouf vla la Denrée.

27/06/2008 15:00 par montignardlandnexttosuzecity

  • Bloublou, Feu et pouf vla la Denrée.

    Bloublou, Feu et pouf vla la Denrée.

    27/06/2008 15:00 par montignardlandnexttosuzecity

Tout le monde sort ses pommes duchesses!

27/06/2008 14:54 par montignardlandnexttosuzecity

  • Tout le monde sort ses pommes duchesses!

    Tout le monde sort ses pommes duchesses!

    27/06/2008 14:54 par montignardlandnexttosuzecity

Solstice rime avec fiancailles...

17/05/2008 20:49 par montignardlandnexttosuzecity

  • Solstice rime avec fiancailles...

    Solstice rime avec fiancailles...

    17/05/2008 20:49 par montignardlandnexttosuzecity

Avis à la population, annonce officielle de fiançailles le 21 juin 2008 jour le plus long , jour de l'arivée de l'été et jack lang day.

Allez chantes Renan...

17/05/2008 18:39 par montignardlandnexttosuzecity

  • Allez chantes Renan...

    Allez chantes Renan...

    17/05/2008 18:39 par montignardlandnexttosuzecity

Mes racines sont profondes
Eles ont traversé l'onde
Et perforé la pierre
D'une fin de terre
Elles ont tissé leur toile
Sous un ciel sans étoiles
Et nettoyé par le vent
Attirée par devant
Ô ma presqu'île accrochée
Par quelques vieux rochers
Je garde une boussole
Pour rev'nir sur mes pas
Souv'nir du ras du sol
Quand je ne marchais pas

Mes racines sont vivantes
Comme dans ces terres arides
Elles cherchent la suivante
Quand une nappe est vide
Elles forcent mon voyage
Qu'importe où et quand
Mon existence péage
"Carte moins de vingt cinq ans"
Les sandwichs sur le pouce
Les amphis à l'index
Tous ces mots dans la bouche
Le corps comme un silex
Pour peu que l'on te touche
L'étincelle qui reste

Et mes racines grandissent
Une rencontre et puis dix
Un regard et puis cent
Je regarde impuissant
Le chemin que dessinent
Pour demain mes racines

Mes racines sont sonores
Et leurs échos opposent
Une vague - falaise nord -
Un Airbus - ville rose -
Mes racines sont tactiles
Reconnaissent à tâtons
La douceur du pistil
Le rugueux du béton
La peau fine des filles
Les griffes d'un chaton
Mes racines olfactives
Gardent précieusement
L'odeur de la lessive
Dans les jupes de Maman

Mes racines sont "famille"
P't'être pas assez souvent
Pourtant mon coeur fourmille
Toujours pareillement
De "Toc toc" à mon mur
"Viens dormir avec moi"
De cueillettes de mûres
De cabanes dans les bois
De vacances tous les cinq
"Crème solaire, pelle et seau"
C'est à vous que je trinque
Avec le verre bien haut
A la prochaine étreinte
Je vous attends bientôt

Et mes racines grandissent
Une rencontre et puis dix
Un regard et puis cent
Je regarde impuissant
Le chemin que dessinent
Pour demain
Mes racines grandissent
Une rencontre et puis dix
Un regard et puis cent
Je regarde impuissant
Le chemin que dessinent
Pour demain mes racines
Mes racines
Mes racines
Mes racines

Sens-tu le pouvoir impérial qui sommeille en toi et qui va te propulser très loin?

17/05/2008 18:31 par montignardlandnexttosuzecity

  • Sens-tu le pouvoir impérial qui sommeille en toi et qui va te propulser très loin?

    Sens-tu le pouvoir impérial qui sommeille en toi et qui va te propulser très loin?

    17/05/2008 18:31 par montignardlandnexttosuzecity

Le Code Napoléon par ca simplicité et son efficacité a fait plus de bien en France que la masse des lois qui l'ont précédé.

Les moutons de panurge...Le syndrome, la synergie de groupe...

17/05/2008 18:26 par montignardlandnexttosuzecity

  • Les moutons de panurge...Le syndrome, la synergie de groupe...

    Les moutons de panurge...Le syndrome, la synergie de groupe...

    17/05/2008 18:26 par montignardlandnexttosuzecity

...Pendant leur voyage au « Pays des Lanternes », Panurge se prit, en mer, de querelle avec le marchand Dindenault. Pour se venger, il lui acheta un de ses moutons, qu'il précipita dans la mer. L'exemple et les bêlements de celui-ci entrainèrent tous ses congénères et le marchand lui-même, qui, s'accrochant au dernier mouton, se noya.

L'histoire des moutons de Panurge est ainsi un exemple de l'attitude troublante pouvant accompagner l'instinct grégaire des espèces et de l'être humain. En nous résonne donc un instinct primaire qui nous pousse parfois à faire des grimaces ridicules, de l'humour venu d'ailleur digne de l'odyssée de l'etrange...

Le pradelisme...

17/05/2008 18:20 par montignardlandnexttosuzecity

  • Le pradelisme...

    Le pradelisme...

    17/05/2008 18:20 par montignardlandnexttosuzecity

Tu aimes Jacques Pradel?  Voici la question du siècle. En effet un vent nouveau souffle sur le monde. On ne peut appeler ça une religion ou un courrant de pensées, mais plutôt une façon de vivre. Cette vague peut se nommer de plusieurs façons: Le Pradelisme, la Pradelia, ou encore pour nos amis anglo-saxons la Troubled Attitude et la Pradel Life, le nom officiel n'a pas encore été décidé par le consorsium pradelo-pradelien basé dans le désert du nouveau mexique près d'une petite ville charmante répondant au doux nom de Roswell... Tous les matins tout le monde écoute Europe 1 and the Jacques's voice...

La société de consommation...

17/05/2008 18:19 par montignardlandnexttosuzecity

  • La société de consommation...

    La société de consommation...

    17/05/2008 18:19 par montignardlandnexttosuzecity

... L’apparition des machines nous a fait passer de l’ère de l’artisanat à l’ère industrielle. Avant l’ère industrielle, on ne parlait pas de « consommation », parce que, l’acquisition des biens de valeur ne concernait qu’une frange limitée de la société, surtout la noblesse, le clergé et les marchands. D’autre part, qualitativement, l’acquisition était définie par une idée de la richesse plus concrète, différente de notre appréhension postmoderne de la richesse. Être riche, dans l’antiquité, c’était surtout posséder une terre, un beau domaine et s’entourer de belles choses.
    Le mot « révolution » implique un retournement complet. Ce que l’on a appelé la « révolution industrielle» constitue effectivement un changement radical dans le domaine de l’échange. D’abord parce que le développement exponentiel de la technique a permis une production de masse sans commune mesure avec ce que l’artisanat pouvait produire dans les siècles précédents ; et d’autre part, parce que la mutation de l’ère industrielle retourne de fond en comble l’idée même de la richesse qui devient l’accumulation de l’argent. La production de masse ne se comprend qu’au sein d’un système économique qui est le capitalisme.
    Mais la société de consommation est-elle une sorte de résultante mécanique de la révolution industrielle ? Faut-il la définir seulement à partir de la transformation de l’échange ? N’est-elle pas plutôt l’issu d’un processus fondamentalement idéologique ? Ou bien est-elle construite sur le fond d’une mentalité qui ne fait que se refléter en elle ? Le consommateur, n’est-ce pas, par excellence, l’identité de l’homme postmoderne ? Qu’est-ce que la société de consommation ? La société de consommation est-elle le résultat d’un processus historique inéluctable, lié aux transformations de l’économie, ou le sous-produit de la manière d’être au monde des individus que nous sommes ? Est-elle le produit d’une culture ? Est-ce l’apogée de la culture occidentale ?...

Le Bonheur in bling-bling world...

12/03/2008 10:40 par montignardlandnexttosuzecity

  • Le Bonheur in bling-bling world...

    Le Bonheur in bling-bling world...

    12/03/2008 10:40 par montignardlandnexttosuzecity

Le Bonheur


Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite. Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite. Il va filer.


Si tu veux le rattraper, cours-y vite, cours-y vite. Si tu veux le rattraper, cours-y vite. Il va filer.


Dans l'ache et le serpolet, cours-y vite, cours-y vite. Dans l'ache et le serpolet, cours-y vite. Il va filer.


Sur les cornes du bélier, cours-y vite, cours-y vite. Sur les cornes du bélier, cours-y vite. Il va filer.


Sur le flot du sourcelet, cours-y vite, cours-y vite. Sur le flot du sourcelet, cours-y vite. Il va filer.


De pommier en cerisier, cours-y vite, cours-y vite. De pommier en cerisier, cours-y vite. Il va filer.


Saute par-dessus la haie, cours-y vite, cours-y vite. Saute par-dessus la haie, cours-y vite. Il a filé !

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     Paul FORT

World Work, une histoire et des jours sans fin...

12/03/2008 10:38 par montignardlandnexttosuzecity

  • World Work, une histoire et des jours sans fin...

    World Work, une histoire et des jours sans fin...

    12/03/2008 10:38 par montignardlandnexttosuzecity

           ... Lundi, 5 heure, les « oh putain » commencent a résonner dans toute la ville aux doux sons des réveils et des mobiles. Eh oui c’est bien vrai et il faut si faire, la nuit est bien finit et une nouvelle semaine de labeur commence avec les radios et les télés qui se mettent à blablater. Puis les immeubles s’illuminent, les allogènes s’allument, les micro-ondes s’activent et la journée peut débuter

            Après avoir pousser son « oh putain »  Apollon se décide à se lever en pensant à son week-end déjà très loin, un week-end banal fait de nouvelles rencontres qui embellissent son carnet d’adresses ou plutôt son carnet de conquêtes. Apollon pense que ses fins de semaines sont faites pour laisser sortir sont coté Georges Clooney qui sommeil en beaucoup d’hommes. A vrai dire il fait cela pour se prouver quelque chose, comme si le faire était essentiel dans l’équilibre de sa vie, séduire c’est donc vivre? Bref, passons, le temps tourne, il est déjà 5h30 et notre étalon n’a pas le temps de philosopher sur des questions comme celles la et doit se préparer sans perdre plus de temps si il veut pour une fois arriver à l’heure un lundi matin.

            C’est le temps des rituels du matin avec en arrière fond un Jacques Pradel survolté qui par son enthousiasme et son dynamisme envoûte les matinées de millions de français. Trêve de plaisanteries, notre jeune homme bien décidé à arriver propre sur lui à son travail, c’est donc rasage parfait grâce au nouveau Wilkinson quinze lames qui s’applique magnifiquement aux contours et à la forme de la peau et costume Prada encore dans son plastique de pressing.

Il est sept heures et notre worker est près à se rendre à son boulot, rien qu’à l’idée un sourire éclatant reflète dans le miroir dans lequel il se regarde lui et sa beauté telle une statue grec de l’antiquité. Dernière dose d’Armani qui vient cicatrisé les imperfections d’un rasage parfait et enfin, ce spécimen que l’on pourrait appelé jeune beau gosse dynamique ayant fait de belles études et étant entrée parfaitement dans la vie active, peut partir worker sans oublier son ordinateur portable extra-fin.

En descendant les escaliers, pour Apollon c’est le temps de la question fondamentale qui vient perturber son esprit déjà en fusion en pensant aux dossiers qui l’attendent. Quoi choisir, voiture, métro, bus ou vélib’ ?